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BOTOX DE PLUS EN PLUS CIBLÉS ET NATURELS.

LES FRANçAISES EN SONT PIQUÉES. ET POUR CAUSE, LES TRAITEMENTS A LA TOXINE BOTULIQUE SONT DE PLUS EN PLUS CIBLÉS ET NATURELS. LE POINT SUR LES DERNIÈRES INNOVATIONS ET LEURS APPLICATIONS POUR ADOPTER LA MEILLEURE STRATÉGIE COUP DE JEUNE.

EN FRANCE, SIX ACTES DE MÉDECINE ESTHÉTIQUE sur dix sont des injections de toxine botulique. Avec une croissance régulière de 10 % par an, la technique séduit de plus en plus de femmes, et de plus en plus tôt. « Les moins de 35 ans sont deux fois plus nombreuses à se faire injecter que les plus de 55 ans », explique Sarah Christiaanse, présidente de Galderma France. Totalement décomplexées face ce sujet, ces consommatrices surinformées font la sourde oreille quand ses détracteurs agitent le spectre du frozen look ou d ‘hypothétiques effets secondaires à long terme. Pour ces femmes bien décidées à retarder les signes du vieillissement, comme pour toutes ses accros, le Botox reste un produit magique et sûr pour lisser les rides.

 

UN PRODUIT SANS DANGER MAIS…

CHEZ TOUS LES PRATICIENS, un seul son de cloche : l’injection de toxine botulique est la technique la plus safe qui soit. « Croyez- vous que le monde médical l’ utiliserait depuis 1977 pour corriger le strabisme du nouveau-né si ce produit était toxique ? note le Dr Nelly Gauthier, médecin esthétique. Et dans notre domaine, nous l’utilisons depuis vingt- cinq ans. » Le danger ? Il ne réside pas dans le produit, mais dans la main du praticien. «À la bonne dose, la toxine botulique est efficace pour diminuer la contraction du muscle. Mal dosée ou injectée au mauvais endroit, elle peut étre responsable d’un æil fermé, d’un sourire asymétrique ou d’un front figé. Des complications qui n’ arrivent heureusement plus chez les praticiens expérimentés. Bien maitrisé, le Botox est un acte léger, rapide, peu douloureux et réversible : on injecte des micro-gouttes avec une aiguille ultra-fine. Ses effets s ‘installent lentement, en trois à quinze jours, et durent entre trois à six mois, selon la quantité injectée. »

A QUEL AGE COMMENCER?

EN PRINCIPE, quand on en ressent le besoin. Mais pour retarder l’ apparition des rides, certaines n’hésitent pas à miser sur des traitements précoces. Le but n ‘ est plus de corriger les rides, mais de les empecher de survenir. Si la majorité des praticiens milite pour la prévention, ils n’ en prêchent pas moins la mesure : « Les demandes de Botox à 25 ans sont de plus en plus fréquentes, reconnait le Dr NeIIy Gauthier, mais seules trois femmes sur dix en ont besoin. Soit parce que leur ride est inesthétique , soit parce qu ‘ elles froncent trop les sourcils. Il s’ agit alors de diminuer les expressions tout en les laissant vivre, un peu comme une lumière tamisée dont on regle l’intensité. En revanche, démarrer un traitement à 80 ans est inutile : impossible de faire disparaitre des rides d’expression tres marquées. »

COMBIEN DE FOIS DANS SA VIE?

« Sl ON A COMMENCÉ SUFFISAMMENT TOT et que l’on s’entretient, il n’y a pas de limite, répond le Dr Olivier Claude , chirurgien plasticien et esthétique. On peut se faire injecter toute sa vie, à la seule condition de respecter un délai de trois mois minimum entre deux séances, sous peine de déve- lopper des résistances à la toxine, qui deviendrait inopérante. » Le bon timing ? Tous les quatre à six mois. « Mais si I ‘on attend trop longtemps entre deux injections, le muscle se renforce et retrouve sa puissance de contraction » , prévient-il.

LA NOUVELLE APPROCHE

LES FRONTS FIGÉS ET LES VISAGES SANS EXPRESSION qui ont fait la réputation sulfureuse du Botox, c’ est fini. French touch oblige, la médecine esthétique prône aujourd’hui la subtilité. « Le Botox 2016 n’a plus rien à voir avec ces fronts de marbre qui en ont refroidi plus d’une, souligne le Dr Olivier Claude. Aujourd’hui, son but premier n’est plus d’enlever des rides, mais de restaurer les émotions positives. » Et ca change tout ! « Pour offrir un résultat naturel, l’important est de diminuer l’action des muscles abaisseurs, ceux qui font tomber les sourcils ou les coins de la bouche, au profit des élévateurs, sans supprimer les émotions. On ne les paralyse pas, on les module. »

LISSAGE PARTY

• Les rides du lion. Zone de prédilection du Botox, ces rides situées entre les sourcils donnent I’air dur, sévère ou agressif. Pour lever le malentendu et adoucir le visage, le praticien bloque le muscle de la glabelle.
• Les rides de la patte-d’oie. On les diminue tout en en conservant quelques-unes, car ce sont aussi les rides du sourire. On lisse surtout la partie supérieure pour remonter la queue du sourcil et ouvrir le regard naturellement.

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